Prologue
P.O.V Johannes
T
rois jours, trois putin de jours, que je ne sais où il a pu aller, trois affreux jours, trois bordels de jours que je ne dors pas, trois détestables jours, trois malheureux jours, que personne ne sait où il est allez, sa va faire trois jours que je consacre mon temps à le chercher dans la ville, dans les rues, dans les moindres recoins de ce milieux dangereux, quand je dit dangereux, c'est que pour un goss de 14 ans, certains endroit craingnent ici, il est tellement fragile, si vulnérable, n'importe qui pourrait lui faire du mal, j'efface toutes pensées négatives de mon cerveau.
Sa me fait plus du mal qu'autre chose de penser ce genre de chose aussi noir que ...bah le noir [han le couillon --'], sa va faire trois jour, et deux nuits que je n'ai jamais autant pleuré de toute ma vie, je dois jouer le rôle du dur, du grand frère, du protecteur, mais j'avoue que mon point faible est bien lui, et là, je n'arrive pas a tenir le coup, moi qui m'étais promi, lui avais promi de le protéger, d'être toujours la pour lui, que de mensonges, que de conneries en l'air, je n'ai rien pu faire, je n'ai rien vu.
Je ne mérite même pas d'être son frère, même pas de le connaitre, bordel, qu'il me manque, j'ai jamais étais séparé de lui autant de temp que sa, pourquoi la vie s'acharne sur moi comme sa ? J'ai fait beaucoup d'erreur, je l'avoue, mais, delà a se que mon petit frère disparait, j'ai du faire quelque chose de vraiment regrétable, de lâche, d'affreux.
Je cherche dans ma tête, mes pensées se fracasse entre elles, je n'arrivent plus a les analyser, un mal de crâne me prend, sa m'apprendra a trop réfléchir [aparemment il est pas habituer --'], je m'allonge sur son lit et regarde la plafon, son lit est sur une mezzanine et sur son plafond est accroché toutes sorte d'images, de photos, l'une d'elle est de moi et lui.
Mes yeux me piquent, les larmes s'échappent aussitot, merde, j'arrive pas a me retenir, cette photo me rappelle tellement de bonne chose, tellement de bons moments, tellement d'émotions, d'amour, que je ne tiens plus le coup, c'était le temp où on était complices, de vrais frères, le temp où on partager tout, notre passion pour la musique, nos secrets les plus intimes qu'ils soient, on partagait absolument tout.
Et maintenant ? Où sont passer ces moments ? Où se sont-ils échapés pour ne faire partit que du passé, que des souvenirs, a présent ? Je ne sais plus, sa c'est dissipé, notre relation c'est peu a peu tuer a petit feu, a vrai dire, cette perte, me fais de plus en plus souffrir avec le temp, je me rend compte que tout est de ma faute, je sais, tout sa est a cause de moi, du moment qu'on était dans notre groupe, depuis qu'on est devenu célèbre, reconnu an tant que groupe rock d'Allemagne, notre relation en a prit un sacré coup, et tout c'est ma faute.
Cette pensée me donne a nouveau plein de remords comme si j'en avais pas assez comme sa. Je me lève de son lit, je le refait a la va vite, sa couette Bob l'éponge me fais sourire, il a peut être 14 ans, mais il est rester gamin dans sa tête !
Je descend par l'échelle en bois et me dirige vers le salon, mes parents sont assis, regardant la télé, je les regarde interdit quelques instants, ils sont la, pénard sur leur putin de canapé a matter une émission des plus débile qu'il existe, et voilà, on dirait que mon petit frère n'existe pas, qu'il n'a jamais vécu, comme si de rien n'était, comme si il avait pas disparu pendant ces trois jours, comme si ils s'en foutaient, comme si il ne l'aimaient pas, je les comprend pas, la colère monte, je crispe mon visage, mes dent se serrent, mes sourcils se froncent, je m'avance pour qu'ils me voient et je leur gueuler nerveusement :
"Putin mais c'est quoi le truc ?! Oh ! ET FABI LA DEDANS ? VOUS VOUS EN FOUTEZ ? IL EXISTE PLUS HEIN ? MOI JVEUX PAS ! JE L'ABANDONERER PAS ! JAMAIS, VOUS ENTENDEZ ?! BANDE DE PARENT INDIGNE ! VOUS M'ERITEZ PAS D'AVOIR UN FILS COMME LUI !"Ma mère me regarde avec des billes a la place des yeux, mon père, lui, ne smeble pas appréciez mes critiques, il se lève d'un bond de son canapé tout moche, s'appretant a me frapper.
"-Nous aussi on souffre figure toi !
-A ouais ? En mattant votre émission, j'ai pas l'inpression tu vois !
-Ne me parle pas sur ce ton avec moi !
-Sinon quoi ?"Il semble rélféchir, pas la peine, j'éttoufe ici, j'veux partir, loins d'ici, de cette maison, loin de "mes" parents, loin de la souffrance, pour une fois, je veux oublier, oublier mes soucis, ma perte, je veux oublier ma vie, je veux m'évader. Je veux partir.
"-Je part...Définitivement !"Ma mère a les larmes aux yeux, je sais qu'avec mon père je m'entend très mal, je sais aussi que pour elle, c'est comme si elle perdait ses deux fils, mais j'en peut plus, pourquoi est-ce toujours a moi de faire des sacrifices, pour une fois, je vais penser a ma gueule, mon père me regarde dégouter, je fais de même, si il croit qu'il me fait peur avec ses air supérieur, il se met le doigt dans l'oeil !
Je monte les escaliers, j'entend mes parents se disputaient, encore une fois, a cause de moi, je sème vraiment le mal a mon entourage j'ai l'impression...
Je vais dans ma chambre, je prend quelques affaires, vais dans la chambre de mon petit frère et lui prend un tee-shirt, je m'enivre de cette odeur, je le met dans mon sac et descend les escaliers, ma mère m'attend en bas, juste devant les escaliers.
Je le regarde désolé, je sais qu'elle souffre autant que moi, et j'ai était con, de mettre tout sur son dos a elle aussi.
"-Tu est vraiment sùr de partir ??
-Oui...maman...
-Attend moi la...Je vais te donner de l'argent..."Elle monte les escaliers, je ne veux pas de cet argent, dès qu'elle n'est plus une vue sur l'entrée, je sort, cet argent, j'en ai pas besoin, j'en ai assez avec ce que je gagne grace au groupe, je me dirige chez Max...
Fin Du Prologue
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EDIT: Suite Dès maintenant =D
BN©